Pages Menu
TwitterRssFacebook
Categories Menu

Posté le 13 Mar, 2017 dans Billets d'actualité, Culture, Éducation, Le Conseil Supérieur des Programmes, Mes actions, Slider | 0 comments

PEAC et rythmes scolaires : un lien indéfectible

PEAC et rythmes scolaires : un lien indéfectible

 

J’ai eu l’occasion de présenter mon rapport « Les territoires de l’Éducation artistique et culturelle » à plusieurs reprises ces derniers jours.

Tout d’abord, un retour à la source, le 2 mars avec une présentation au Conseil Supérieur des Programmes, puis vendredi 10 mars à Strasbourg ; j’ai retrouvé, le matin, à la Direction Régionale des Affaires Culturelles, une grande partie des personnes auditionnées, le 14 septembre, puis l’après-midi, à l’occasion d’un débat, sur les politiques culturelles, lors des assises de la FNADAC (Fédération nationale des associations de directeurs d’affaires culturelles).


Une réception très positive, mais qui n’élude pas les questions de moyens, ni de la corrélation du cadrage national, avec les initiatives locales, notamment avec la création, la liberté pédagogique et les décisions politiques des collectivités. Mais, l’idée générale qui veut que le parcours d’éducation artistique et culturelle concerne le temps scolaire, le temps périscolaire et le temps extra-scolaire est acquise ; c’est dans cette cohérence que se construit l’accès pour tous à la culture et aux arts.

Une des préconisations (21) est d’articuler le PEDT (projet éducatif territorial) et le PEAC (Parcours d’éducation artistique et culturel). Aujourd’hui 95% des communes ont signé un PEDT. Comme l’a souligné Françoise Carton, dans son rapport, c’est un succès en matière de réduction des inégalités, car le dispositif a permis une offre nouvelle qui couvre l’essentiel des territoires. Lors de la mission, j’ai rencontré des élus investis sur cette question de la construction du PEAC ayant le souci de la qualité de l’offre et des animateurs tout autant impliqués dans leur métier. Pour beaucoup d’entre eux, c’est l’opportunité d’un emploi dans le cadre artistique et culturel. Remettre en cause, cette organisation des temps de l’apprentissage, comme on le retrouve dans de nombreux programmes présidentiels, c’est mettre fin à la lutte contre les inégalités, mais aussi à 300000 emplois d’animateurs. Par pure démagogie et politique de court terme, on rétablirait la fracture cultuelle et l’on supprimerait, pour emplois, droit à la formation et reconnaissance de compétences.

Poster un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *